KiKa

Dimanche: Un Jour Comme les Autres (certes)

Bon les amis. Mon blog a eu un problème. Ou pas, pour certains, mais je vais pas faire un sondage. Parce que MOI, j'étais dans la catégorie de ceux qui ont eu un problème. Bref. Tout ça pour dire que cet article revient de loin... hu?








Ma vie est trépidante. Si, si, je vous l'assure.
J'ai failli mourir tuée par un transpercement de tympan via une boule Quiès ce matin. Pourquoi je porte des boules Quiès, voilà la question: de nouveaux voisins très dégourdis niveau neurones ont eu la bonne idée d'emménager hier soir. Le terme "soir" devant être revu, il correspond pour eux aux horaires auxquels je me couche et envisage de dormir. You-pi. Alors de mon air le plus épanoui, j'ai enfilé ces bouts colorés dans mes oreilles. Avec difficulté. Parce que, si l'un d'entre vous réussit à rouler la mousse entre ses doigts, l'insérer suffisamment rapidement pour pas qu'elle regonfle, le tout dans le noir avec un chat au taquet pour sauter dessus à n'importe quel moment... je n'ai qu'à dire bravo. Parce que, c'est presque comme si j'avais mis tout ça dans ma narine. Problème psychomoteur? *regard vexé* Naaaaaaan, juste un peu fatiguée hein.
Hormis ce tableau idyllique de ma personne, j'ai réussi à faire un rêve super génial. J'ai découvert avec délectation un film au scénario certes pourri, mais avec des acteurs dotés d'un potentiel très exploitable. Grrraou. Alors je vous fait un topeau: Le Pacte du Sang, qu'il s'appelle le film. Déjà, avec un titre pareil, on sent tout de suite que le génie d'un Tarantino ou d'un Scorcese a battu de l'aile bien avant que le budget du film n'ait été voté. On est d'accord. Mais alors, niveau rayonnement de testostérone, c'est un peu plus intéressant. Imaginez quatre charrrrmants jeunes hommes dotés de pouvoirs. Ok, les pouvoirs on s'en fout, surtout qu'ils consistent à frapper dans ses mains pour créer une onde de choc, reparer les pare-brises et les miroirs, ou encore se coller au plafond pour pas se faire choper par le gardien. Plus niais tu meurs. Mais, si on remonte ces dites mains, on tombe sur une frimousse très ouah! et un corps passible de nous faire envoyer directement dans la section brigade des moeurs du poste de police. Oui, vous l'aurez deviné, c'est un film d'ado américain où tout le monde, il est beau, il est riche, et finit par vaincre le méchant qui fait des grimaces. A la tête du top 3 des scènes les plus intéressantes, je nomme: le vestiaire des garçons après l'entraînement de natation. Oui, parce qu'ils font de la natation, histoire de changer l'éternel cadre chiantissime du foot et des pom-pom girls insupportables. Et là, boum: tous torses nus, dans une serviette se parant d'un style digne de Lagerfeld, ils se dandinent le postérieur et les muscles d'une façon telle qu'on oublie le navet dans lequel ils se sont embringués en signant pour ce film. Et rien que pour ça, je garde cette erreur cinématographique dans mes archives: pour Steven Strait. Qui joue aussi dans un truc plus frais de disney (ouais, je regarde disney, et alors. Un problème? Déjà que je reçois pas de calendrier de l'avent, et que pour la St Nicolas je pourrais toujours me brosser... alors pouêt pouêt camembert. Et, oui, cette foudroyante réplique sort tout droit d'une bouche qui passe des colles en prépa. On est dans un pays libre à ce que je sache), où il tire une tronche des plus renfrognées, mais qu'est-ce que ça lui va bieeeen! Et avec des cheveux sur les yeux, histoire de parfaire le tout *regard niais de chez niais*.
Et donc, pour en revenir au rêve, ce n'est donc pas UN, mais DEUX perfect guys qui ont bercé mon imaginaire. Car en plus d'être belle, j'étais super douée en danse, et j'avais dégoté une superbe robe (rapport avec une hypothétique soirée étudiante). Et comme par hasard, l'Abruti, le vrai, celui sur lequel mon cerveau est en mode blocage, se rendait compte qu'il regrettait face au superman, le faux, qui faisait office de faire valoir à mes côtés. Mouahaha! *se rend compte que, la prochaine fois, les rêves expliqués, c'est à éviter*.
Brrrref.
Tout ça pour dire que je suis dans une période niaise, mais alors très niaise, et que les films que je me tape sont loin d'atteindre le nirvana intellectuel.
Nirvana qu'il faudrait que j'atteigne dans une semaine. Fichtre, je suis mal barrée.
Et en plus je suis encore en pyjama. J'ai même pas mangé. J'ai une coiffure de conchita.
Et j'ai pas trop l'intention de bosser.


Aaaaaaaah. Mais que fait la police?



Je voulais également mettre des vidéos pour parfaire ce dimanche n'importe nawouak. Mais ça marche pas. Au moins, je n'aurais pas à endurer vos regards outrés et condescendants, signe qu'une abnégation de ma personne pourrait prochainement arriver. Heureusement que je suis nulle en informatique alors.
*certitude que vous vous étranglez devant l'écran: "gaaaa! mais pourquoi elle a pas réussi cette plouc?" - méchants xp*


Rhoooo, ouiiiii, ça maaaaarche *larmes aux yeux*. Donc, voilà: juste pour la voix de la girafe qui est juste trop jouissive: "Oh, nooooon, oh, zuuuteuuuuh, mon collieeer..." (arf arf arf!).
Et maintenant, vous pouvez me renier.



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Ca marche paaaas

*regard de perdue*

Au Secours!

*blog désertique, boules de feuilles mortes roulant dans le vent*

 

 

 

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Le Temps Passe Vite Quand On s'Amuse

TITRE_IMAGEOuééé les gens! Ca y est, on est le 1er décembre! Après cette révélation du tonnerre et vos sourcils levés par la perplexitude (maintenant vous savez: je sais bel et bien compter. Trop fun), j'ai l'honneur d'annoncer que cette semaine fut bien pourrie.
Déjà, parce que depuis un an et demi, la plupart du temps passé en prépa semble tout droit sorti d'une planète où le terme "ennui" a pris toute sa dimension. En plus, on peut même pas dessiner ou rigoler, sinon on nous prend pour des tarés complètement je-m'en-foutistes qui sont sur la bonne voie pour plomber leur concours. Bonne nouvelle, je m'en tamponne le coquillard. Alors bon, les paysans du 17è et leurs soucis, c'est pas que je m'en foute vraiment, mais moi aussi j'ai des soucis. Bon, d'accord, je ne risque pas de me faire embrocher ni rôtir par des soldats un peu trop à l'aise dans leurs baskets, mais quand même. Voyez plutôt: je dois supporter de gaspiller des dizaines de feuilles pour expliquer en long et en travers les différentes formes de villages, et noter en bas de page que les ours et les loups, c'est pas gentils du tout. Il faut ensuite que j'adopte une posture pas trop flagrante afin de pouvoir tout faire, sauf écouter. Alors on dessine, on regarde le reste de la classe, et au moment où le fou rire arrive, poum, plus un bruit. Cool.
Au niveau du boulot à proprement parler, c'était pas mal non plus cette semaine. Mercredi semble avoir été la journée spécial big up aux fléaux. Non seulement deux heures de cours m'ont révélé ma possible reconversion en pro du suicide, mais l'enchainement avec 4h de réflexion sur la question religieuse dans la politique française de 1815 à 1918, j'avoue, ça m'a un peu plombé l'ambiance papa-Noël-descend-tes-fesses-du-ciel. Alors on a fait comme on a pu: un plan sorti de derrière les fagots, des parties aussi fournies que le crâne du Professeur Xavier, un poignet endolori (pour des inepties en plus), et une argumentation des plus simplistes, soit le racontage pompeux et gonflant des catholiques, qui, au passage, m'ont bien pris le chou, si je puis me permettre.
Force est de constater que, lorsque rien ne va, rien ne va. Surprise number throui: rencontrer le responsable de mon artichaunisation sur le chemin du retour... accompagné d'un ami. Alors la tactique du jeté de corps sous la roue de son vélo pour faire entendre mes plaintes de jeune femme éplorée n'a évidemment pas pu être envisagée, pour la simple et bonne raison que se taper la honte, je suis pas fondamentalement contre, mais pas devant plus d'une personne à la fois. C'est donc avec les jambes en coton (oui, voir un homme sur un vélo, ça vous chamboule une vie) que le retour à la maison s'est effectué, sous les phares agressifs des voitures et le froid gelant toutes mes extrémités dépassant de la selle et du guidon. Episode frappant me rappelant à quel point je voudrais me transformer en peluche pour homme. Mais apparemment, c'est plus ardu que de vouloir aller sautiller allègrement avec les licornes et les nains. Muf.
A la maison, c'est pas plus folichon: je me suis encore brisé le doigt de pied en trémoussant ce qu'il y avait de trémoussable près de ma bibliothèque. Tina est tombée durant son sommeil avec un gros "boum" (quand je dis qu'elle est grosse, c'est pas pour rien hein) et un regard vide de toute intelligence lorsque je l'ai remorquée sur la couette. J'ai failli mourir en sortant de mon bain, ce qui, avouons-le, n'est pas une mort très classe, surtout nue et recroquevillée dans une baignoire. Et grande nouvelle: ma chambre est éclairée la nuit grâce aux lampions qui ornent ma rue. Oué. Comme si j'en avais besoin. Alors j'ai pensé à couper les fils. Mais mourir de cette façon n'est pas plus classe que de rater sa descente de baignoire.
C'est entre autres pour toutes ces raisons que ce weekend s'annonce assez linéaire: dodo-glande-dodo. Et application de la magie pré-Noël: non, je n'ai pas reçu de calendrier de l'avent cette année, d'ailleurs c'est pas juste, on discrimine les grands alors que tous les petits ont tous les chocolats du monde, mais ça n'empêche pas le fait de pouvoir se comporter en gosse. Je renie donc pour 48h mon statut d'étudiante en classe prépa qui me gonfle de plus en plus d'ailleurs, et je me vautre avec assurance devant tous ces films piratés acquis récemment, le tout saupoudré par des crêpes et des pizzas (et des calories aussi, mais ça c'est une autre histoire).


KiKa, experte de racontage de vie à deux balles pour vous servir.

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