KiKa

C'est La Danse Du Slip!

Jeunes gens, je suis enfin officieusement en vacances. Qu'est-ce qui me fait dire ça? Juste un sentiment familier qui fait que, lorsque les vacances approchent, mon univers part en sucette. C'est sûr, la cabale anti-moi s'est mise en marche. Et, non, je ne suis pas un ersatz de Jean-Jacques, loin s'en faut. Et puis ne cherchez pas à me scruter avec vos regards teintés d'incompréhension: tant que je me comprends, tout va bien. C'est une théorie que j'essaie de mettre en place, et vu ce qui arrive à chaque fois, je pense que je vais bientôt la faire breveter sous un intitulé du genre "Vos soucis sont temporairement finis, comment faire pour en trouver des tous neufs".
Ce matin, c'est la fête dans ma tête, et ce, même si les lundis, c'est pas trop le nirvana pour environ 99,9% de la populace. Mais un élan de grève a fait que deux heures de cours ont jarté, ce qui a permis à la loque que je suis de gérer un peu mieux son réveil. C'est avec une perspective à peu près joyeuse (à consommer avec modération) que le petit dèj' s'est déroulé avec pour fond de paysage ma tronche dévastée par la sous-couche, surcouche, demi-couche et toutes les couches que vous voudrez que j'ai appliquées sur les murs de mon nouvel appartement (si vous n'êtes pas au courant, c'est soit parce que vous êtes trop loin, soit parce que je ne vous aime pas assez pour vous avoir prévenu). Jusque là, tout baigne donc. Mais, par on ne sait quelle inspiration transcendante, l'envie me prend d'aller pomper mon vélo (je suis trop vicieuse pour prévenir que je suis la seule sans doute à sourire naisement. Rhôôô, ouiiii, je saiiiis, c'est nuuuul. Genre vous êtes des saints immaculés... par contre, je vous épargne le jeu de mots salace que m'inspirent ces derniers mots). Et comme il semble que la paresse soit un gène bien scotché à mon ADN, le fait d'envisager mon trousseau de clés sur le bureau s'avère bien au-dessus de mes capacités physiques du moment, et le choix se porte donc sur celui qui se trouve le plus près de la porte d'entrée. Il est 9h25. Et là, c'est le drame. Tout guillerette à l'idée de voir mon nom classé sous la rubrique "Ces actes qu'on attendait plus" des annales historiques (oh yeah! Pump it up!), l'euphorie du gonflage de roues s'enchaîne avec une seconde péripétie, soit aller vérifier si par hasard on n'aurait pas déposé un grattoir pour mes fenêtres que j'ai savamment peintes d'après la technique  des sagouins en veux-tu en voilà. Premier souci: ce n'est PAS la clé de la boîte aux lettres. Deuxième souci: j'habite à l'Orangerie, le trousseau qui se trouve dans mes mains ouvrent un appartement situé à Neudorf. Cherchez l'erreur.
Alors au début, on croit juste être encore un peu atteinte de problèmes psychomoteurs dûs au réveil. Mais bon, je sais pas vous, mais personnellement, être toujours handicapée du cerveau après trois essais de forçage de serrure, j'y crois moyen. Et donc, l'évidence s'impose: je suis enfermée dehors. Il est 9h30. Mais j'ai de la chance didon! La reine mère, agonisant et toussant comme un ours, a eu la bonne idée d'aller chez le médecin. Y'a pas à dire: on est winneuse ou on ne l'est pas. Après un squat d'une quinzaine de minutes et la certitude que pas un seul gond de la porte d'en bas n'a émis un seul grincement, rien n'a encore été envisagé, excepté l'excuse à fournir: c'est ballot, personne ne risque de me croire alors que, pour une fois, c'est la vérité. L'ultime solution est donc de sonner avec bravoure chez la voisine. Evidemment, le numéro de téléphone de la madre, je le connais pas par coeur. Mais ô miracle, après quelques minutes de violence, les chiffres apparaissent dans mon esprit. C'est donc après avoir appelé la mourante, prévenu de mon possible retard, et observé avec dégoût un combiné garni de croûtes brûnatres peu ragoûtantes (non, je ne vis pas dans un zoo... *30 secondes de réflexion* Oh et puis t'façons, c'est pas chez moi hein) que je peux enfin rentrer chez moi, tentée d'aller jeter ce maudit trousseau dans les toilettes, ainsi que ma fainéantise chronique au passage. Mais il est déjà 10h10. Et je commence à 10h20. J'enfourne une brosse à dent fébrile dans tout, sauf la bouche, je customise au passage ma veste au fluor blanchissant, avale mon parfum, et décide de partir en quatrième vitesse à l'instant ou j'envisageais de me mettre un peu de crayon noir sous les yeux (je pense pouvoir dire ici: bien m'en a pris! hin hin hin).
Après tout ça, allez vous poser pendant deux heures afin d'écouter un plouc qui disserte sur des alexandrins qui sont, je cite, "mal foutus". Fichtre, les temps sont durs pour les aventurières de ma trempe. Ouaip.
Et puis, si la matinée a si bien commencé, pourquoi ne pas achever une telle journée d'épanouissement type de la même façon? Hmmm? La cabale anti-KiKa s'en charge voyons! Vous savez qu'en hiver, la nuit tombe vite. Je ne vous apprends rien. Mais ce qui est drôle, c'est que même l'expérience de nos jeunes années ne servent à rien. Devinez qui c'est qui n'a pas retrouvé son vélo? Bibi. Et qui est allée chouiner chez le monsieur du tabac? Bibi. Enfin, qui a stoppé ce-dernier, pris d'un élan d'altruisme et agressant tous les gens pour savoir où ce fichu vélo s'était carapaté, afin de nuancer que, en fait, c'est bon, c'était pas la bonne place, il est là mon vélo? Bibi, naturellement. J'aime ces journées. Oh, oui.
Et pour parfaire le tout, rien de mieux que d'apprendre avec le sourire que, pour le téléphone et internet, il faudra payer minimum 150 euros. Genre je suis trop riche, il faut absolument majorer cette indécence financière *pas contente*.

Mais je m'en fous (dans la limite du raisonnable *sent les 150 euros qui font hop-hop en travers de la gorge*). Je suis en mode furtif. Je guette la vraie fin en officialisant mes relations avec des filmes nazes, des gâkos qui débauchent mon plan restons-zen-avant-le-rush-de-Noël. Et j'assume.

Parce que cette année, j'aime Nouël, et il me le rend bien: "Est-ce que ça te dit de recevoir des cadeaux à l'avance?"
Question à 10 000 euros, je vous le concède.

Maintenant, la question qui se pose est: allez-vous être suffisament larges d'esprit pour gérer l'engouement néo Jimmy Hendrix de KiKa, les yeux plongés dans l'éternité (ou une fumée verte de notre amie Marie-Jeanne, au choix) et gratouillant des airs improbables? (et, non: Jimmy Hendrix n'était pas joueur d'accordéon)
Allez, avouez que vous en mourez d'envie....mouahaha.



Je tiens à dire que c'est la deuxième fois que j'écris cette note. Parce que j'ai effacé la première à cause d'une manip' de déficiente mentale niveau 1000. Tout le monde s'en fout, mais moi j'ai un peu les nerfs en pelote. Surtout que c'était mieux avant. Non pas que je me bidonne et me tapote le dos en marque de reconnaissance de mon génie stylistique (parce que je le fais déjà trop souvent) dès que je rédige un truc machin bidule une brève de 3615 MyLife, mais parce que je me casse les noisettes décarcasse quand même à vous faire part de ma sublime vie que même Monica Belluci, elle est trop verte de rage de n'avoir pas pu obtenir les droits pour une adaptation cinématographique. Et oué.

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Trop LoL Xpdr Ptdr Hahaha




Ihaaaaa!
Aujourd'hui midi et quelques poussières fut la fin de mon calvaire.
Ihaaaaa!
On a fêté ça dignement en se laissant porter par nos élans primaires de nanas qui se respectent: shopping & nouveau pantalon qui ne me fait PAS ressembler à un sac de patates (et en plus j'ai perdu deux tailles *trop fière*)
Ihaaaaa!
Prête pour environ TROIS semaines de totale inertie dans ce qu'on pourrait appeler le Néant du Boulot.
Ihaaaaa!


Et sinon, niveau semaine? Bah...

*grat-grat-grat*

Ihaaaaa!

Non, pas trop Ihaaaa en fait.
Mais par contre, qu'est-ce qu'on s'est marrés didon! Petit topo non sans un vieux sourire jaune:

-Lundi, Histoire Contemporaine. Alors, comment dire. Très surprenant. Akreum. Disons que pour quelqu'un qui avait TOUT révisé niveau économie et société, bah c'était même pas la peine de venir: Les gauches en France 1848-1932.... Trop LoL, la bonneuh blague. Alors donc, ce fut quatre heures de torture où la tentation de se pendre était trrrrès grande. Mais, comme j'ai ma dignité encore planquée quelque part dans mes chaussettes, eh bien j'ai écrit. Ce qui fait qu'au niveau contenant, c'est bien, ça tient sur quelques pages. Mais alors pour le contenu, moi je dis respect au prof qui lira jusqu'au bout. N'importe nawouak. Bon, c'est pas comme si j'avais séché pendant 6 mois non plus hein, j'ai quand même des trucs qui me restent dans le cerveau.
*reconsidère le mot "trucs". Ouais, c'est bien le mot adéquat*
Donc, semaine moyennement bien commencée.
-Je vous fais grâce des langues, parce que personnellement je m'en tamponne le jambonneau, et que c'est pas le plus drôle dans l'histoire.
-Mercredi, Histoire Moderne. Allélujah! L'espoir de se rattraper la tôlée de lundi émerge doucement des cieux de la bonne augure. Après des heures d'indécente boulimie de dates, traités, noms, guerres, annexions, statuts quo, on se dit naturellement que, même si on tombe sur un sujet traitant des parlements, on s'en fout, on casera bien une date quelque part. Certes. Mais pas ici. Non, parce que, mon cerveau anéanti par trois siècles de chronologie s'est bloqué en mode Beuh: Qu'est-ce que les Lumières?.... Trop Mdr. Après avoir vérifié que, non, il n'y avait pas de caméra cachée ou je ne sais quel animateur trublion déguisé en élève, force est de constater que la seule chose à faire était de sauver les meubles (et quand je dis sauver...). Tout ça en quatre heures, bien évidemment. Alors, c'est sûr hein, niveau calligraphie j'ai trop assuré. Pour les idées, un peu moins. Donc, l'urgence de la situation a fait que ce torchon raisonnement est tombé d'on ne sait quel amas de brodage indigeste, le genre de brodage que je hais par excellence. Mais, ce qui est bien, c'est que je me suis entraînée pour les éventuelles remontrances à mon égard: maintenant  je sais comment, en deux pages, tourner autour du pot sans jamais rentrer dans le détail.
Et en plus, j'ai pu admirer un lever de soleil ma-gni-fi-que sur la cathédrale. Ouaip.
-Aujourd'hui jeudi, Littérature. Non mais là, on a atteint le summum. Xpdr. En mode automatique, mon cerveau a ainsi déblatéré des arguments vides et inconsistants digne d'une élève de 5ème revenue d'une convalescence de deux ans. En gros, c'était nul. Après une tentative de se la jouer philosophico-physique, le constat s'est révélé être pas très folichon. Et donc la suite de la dissertation s'est déroulée sous le thème de l'écriture elfique, soit écriture rabougrie, genre même un lilliputien serait incapable de lire. Remarque, pour ce qu'il y a à lire hein, c'est pas une grande perte.

Mais, par on ne sait quel miracle, nos visages étaient joyeux, voire béats. Sûrement l'effet post-un an de prépa: totalement blasés, qu'on est. Les premières minutes de chaque épreuve se sont soldées avec de fous rires à la fois désespérés, jaunes, et même francs. Qu'est-ce qu'on se marre en prépa!
Enfin, tout ceci est passé, le lest peut-être lâché. Je suis ouverte à toute proposition n'ayant AUCUN rapport avec le boulot.
Donc, pour ceux et surtout celles qui se ronge les moignons et suant de stress: no panic Patrick! Il y a toujours pire...

Et puis maintenant, il suffit d'attendre avec une impatience non dissimulée le second semestre, qui pour ma part est envisagé comme la dernière ligne droite.
 
Et surtout, janvier s'annonce être le mois des caisses avec un grand Aïeuh. Mais bon. Comme dirait l'autre: Ainsi va la vie...

Ouééé.

---> KiKa, Ze Reuturn.




Et comme j'aime le  n'importe nawouak, je vous présente Nuf-Nuf. Parce que lui aussi il me fait rire bêtement. Et que je suis en vacances.

"Et vous savez comment j'le saiiis? Passque je suis un.... cOchon!!!!!!!" (huhu)



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En raison d'examens approchant à la vitesse de la lumière, KiKa ne sera pas en mesure de déblatérer sur sa vie tout et n'importe quoi pendant quelques jours (enfin, c'est ce qu'elle dit là, maintenant, face à la montagne historique qui se dresse, telle un mur infranchissable des lamentations).
Etant une étudiante sérieuse, ou du moins, voulant faire comme si elle en était une, la raison l'emporte par KO face à la tentation de pianoter sur des touches qui empêchent toute possibilité de travailler avec un minimum de sérieux.


Ouaip. Je suis sur la route de la désolation, l'apocalypse va souffler de tous ses poumons lundi.
Les partis politique, Richelieu, Mazarin, Louix XIV, la colonisation, la première guerre mondiale et tous leurs joyeux potes m'attendent de pied ferme pour tenter (tenter????) d'imprimer une once de connaissance sur mon cerveau délabré.
Je sens que je vais m'amuser *rires en écho*... 
Etant donné que mon rythme cardiaque ne s'est pas encore emballé et que je ne sue pas à grosses gouttes, il est possible d'affirmer que tout ceci ne me fait ni chaud ni froid, et c'est là tout le problème: comment puis-je bosser sans un minimum de stress?
Alors je vais envisager d'aborder tout ça avec pragmatisme. Certes. Ce qui équivaut à un weekend de forcing intense. Ouééé. J'en salive d'avance.

Imprégnée d'un certain je m'en foutisme latent, il va falloir me secouer les puces, histoire de pouvoir prétendre que les hypothétiques tôlées prises pendant la semaine à venir n'auront pas été le fruit de ma passivité.

En sachant que les sujets sortent de derrière on ne sait quel fagot, je vais aussi réviser le chapitre "Air Surpris, Bouche Bée" & "Rire Jaune, Comment Confectionner Une Corde Avec Ses Cartouches d'Encre"

*se rend compte que le petit mot de quelques lignes se transforme en blablatage typique de post-glande*

C'est avec fierté que je peux vous faire partager ma joie de vous avoir connu.

Et que, au pire, si je me plante, la reconversion en actrice pathético-dramatique sera tout à fait envisageable.

A bientôt les amis, lorsque le temps sera plus enclin à la fête et au n'importe nawouak.

Aï wouile bi back...

---  J-7 avant la libération (ouais, je fait tout un foin QUE pour 7 jours. Et alors? Chacun ses drames).

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