KiKa

Oué Oué, Bonne Année Les Amis

Alors bien évidemment, si la vie décide d'être drôle, elle n'y va pas de main morte (que de spiritualité langagière).
Ainsi, outre le fait d'être totalement ruinée, ce qui, entre nous ne relève pas de la vie en soi mais plutôt de ma faiblesse innée que j'adore partager avec mon ami le banquier, il semble que la bonne année ait du mal à être conceptualisée dans mon cerveau. 
Une année pleine de bonnes augures ne débute en aucun cas avec des examens qui sortent de je ne sais quels fagots.
Une année cool ne s'amorce pas avec un nouveau problème récurrent joliment rebaptisé Boucles d'Or.
Une année de tous les défis ne s'entame pas avec 2 kilos en trop. 
Vous l'aurez compris, 2008 a intérêt à gérer, parce que la tronche que tire janvier, c'est pas l'ambiance bailamos la bamba de folie.
Vos sourires complices l'auront deviné, je ne suis pas cette jeune femme aigrie et râleuse qui s'épanche sur ces quelques lignes. Ou alors juste un peu (on ne se refait pas, et c'est pas une année paire qui changera tout).
Et sinon, côté résolutions? J'ai envie de répondre "Mais que sont des résolutions non résolues, sinon des décisions indécises?"... On se comprend. Donc, la résolution primordiale du jour, de l'année, de ce que vous voulez, sera de continuer à sourire. Y'a que ça de vrai les amis.

Tout ça pour vous souhaiter une année pas trop moche, ni trop belle (faut pas déconner non plus hein).
Un truc normal.
Un truc qui donnera envie d'aller encore plus loin l'année prochaine (ou pas).
Un truc pas trop transcendant sinon y'en a qui seront lésés.
Un truc pas trop hip-hip-hip parce que le meilleur reste à venir. Oué, tout à fait: mon anniversaire.


Et pas de dessins, j'ai perdu mes mains. *relit* Et aussi un peu de ma verve orale (damned) 








4 commentaires - aucun rétrolien

Au Secours, Tout Va Très Bien

                                                                                         

 ..... Bon, j'avoue, niveau taïteul, je suis pas méga inspirée. D'un côté, l'inspiration, ça va quand même faire genre trois semaines que je n'en ai plus, rapport avec le processus d'abnégation que j'ai entamé avec délectation.
Avec un fond de Beethov (oué j'ai envie de me la jouer puritaine dans son salon), du soleil qui t'agresse la peau et une chaleur qui te fait te demander pourquoi t'es pas née sur le bord de la mer, j'avoue, j'ai pas trop de quoi me plaindre. Les abrutis reviennent en force également, et ce, pour ma plus grande joie. A consommer avec modération quand même. Je me méfie maintenant hein.
Après deux années à se bouffer les neurones de désespoir, il est vrai que l'inactivité de longue durée peut provoquer des bouffées d'angoisse. Je sais pas, mais depuis quelques jours, des sursauts de stress envahissent l'atmosphère, comme si je devais faire quelquechose d'important qui changerait à tout jamais ma vie. Mais en fait non. Jouissance doublement hypertrophiée lorsqu'on se rend compte qu'on peut tout à fait rester indécemment amorphe sans avoir à craindre une quelconque ire venue d'une transcendance supérieure. Oué, j'ai aussi envie de me la jouer lourdingue niveau vocabulaire, je sais.
De plus (nan mais matez-moi cette rhétorique de génie), depuis que je ne suis plus sous pression, il ne m'arrive plus rien. Non pas que je souhaite me prendre un bus ou me faire enlever par un éleveur de chèvres taliban, mais il est vrai que ne pas avoir de poisse peut s'avérer perturbant. Donc je n'ai plus de bleus. Ni d'égratignure. Ah si: je suis maudite par le glacier. Ouaip. J'ai enchaîné en l'espace de trois heures une vitrine prise dans le coude, un panneau tombé sur mon crâne (forcément), un seau d'eau qui a plus lavé ma jupe que le frigo. Et summum du jour: une vitre coulissante que je me suis méchamment mangée en plein dans le pif. Ce qui m'a valu un air ahuri face à ce mystère de la fenêtre trop bien lavée pour qu'on remarque qu'elle n'est pas ouverte. Haha. Donc, on va dire que l'armistice poissarde est à prendre de façon très subjective hein. Et je vous épargne toutes ces mauvaises pensées face à tous ces gros mous du bulbe incapable de choisir une glace...
Enfin, la fin du mois arrivant en ligne droite, je suis dans la mesure de vous annoncez que mon banquier va me renier à vie. Non, mais imaginez quand même mon désoeuvrement les amis: je n'ai que treize paires de chaussures. Et guère plus de cinq sacs... Il faut tout d'abord remédier à ça parce que c'est impair (haha), et puis aussi parce que ça me fait de la peine de me voir en ville flânant les mains vides. Comment ça, c'est pas un argument choc? Bon, oké. Je formule autrement: début juin c'est mon n'anniversaire, alors je considère cette entrée dans une nouvelle année (pleine de sagesse, ça va de soi) comme un élément me permettant de faire ce que je veux. Oui, c'est totalement arbitraire, inconsistant, et dénué de sens concret en ce qui concerne la raison de ce futur tsunami financier. Mais je suis une fille. Et une fille est génétiquement incapable de vous dire pourquoi elle a craqué sur ce fabuleux foulard indigo en plumes de pan. On est bien d'accord là-dessus. Donc, je ne vois même pas pourquoi je continuerai cette tentative de légitimation. Non mais.
Mine de rien, c'est pas mal de raconter du vent, ça prend de la place et donne l'impression que le nouveau Proust, c'est moi.


Atchikatchika... ouaouaouah! 

11 commentaires - aucun rétrolien

Cerveau Temporairement En Maintenance

                                              

Et je vous dis pas comment je vais me vautrer dans la fainéantise pendant ces trois prochains mois (ouais, carrément, trois mois). Je défie quiconque de venir me voir, la goule enfarinée, et de me citer ou me dire un seul mot ayant un rapport avec le boulot. Parce que ce quiconque, je vous assure que je lui démonte la mâchoire à coups de batte.
Oué... enfin, après deux ans passés à écrire sur un nombre de feuilles équivalent à la forêt amazonienne, nous sommes libres de faire ce que nous voulons de nos corps et de nos âmes. Je suis libre de faire ce que je veux avec ce que je veux. Et qui je veux (rooh ça va hein). Le concours est enfin terminé. D'ailleurs, quel concours? Je suis dans la phase d'abnégation totale.
Et j'aime.
Les sujets tombés m'ont prouvé que j'ai bien eu raison de ne pas en glander une pendant ces trois dernières semaines. J'ai toujours raison. Mais ne crions pas victoire avant les boeufs mes amis, parce que le plus dur reste à venir. Et la quiétude avec laquelle j'ai envisagé ces trois derniers jours est tout à fait proportionnelle avec la détresse qui m'envahira l'année prochaine. Mais comme la somme de 2008 fait 10 et que c'est un nombre pair, je pars avec un petit capital d'espoir de réussite possible.
A présent, je déclare ouverte la session fête du slip et du grand n'importe nawouak. On pourrait faire nuit blanche jusqu'à la rentrée prochaine.
Ballot pour ma pomme, j'ai décidé de gagner mon propre argent (que je dépenserai honteusement dans des achats improbables): la reine des boules, c'est moi. Non, pas ces boules. Il faudrait d'abord un homme pour ça hein. Oui, bon ça va. Donc, disais-je, je suis devenue l'impératrice de la boule à glace, la princesse des cornets, l'archiduchesse des petits pots, la maîtresse des sorbets. J'ai déjà eu mon lot d'abrutis congénitaux, et j'ai du mal à les départager: entre les russes qui s'obstinent à parler russe, le mec qui râle parce que ça boule est trop petite, la nana qui veut goûter avant de choisir, j'hésite un peu voyez-vous. Malheureusement, comme c'est moi qui porte avec classe et brio le tablier rouge et qui encaisse les sous, eh bien je vous le donne dans le mille: coups de poing et violence gratuite sont bannis. Muf...

Weekend placé sous le signe du vidage de neurones.

Il faut absolument que je redevienne une vraie fille...

Des volontaires pour m'accompagner dans cette dure tâche?



KiKa, trop la fête dans ma tête!

8 commentaires - aucun rétrolien

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 | Page suivante