KiKa

Chez KiKa's!

Dernier article de l'année, même si c'est un détail dont tout le monde se fout. Certes. Le seul point à noter, c'est que c'est aussi le premier écrit dans ma nouvelle maison. Ouééé *lance des fleurs partout*.
Après un déménagement éclair (merci Bambou), force est de constater que la première soirée au milieu des cartons n'est pas à classer dans le top 50 des moments mémorables: dans le genre coup de cafard, j'aurais pu être une lauréate géniale. C'est sûr, il va falloir s'y habituer, à ces soirées en solo sans plus personne avec qui parler. Surtout que ma maman excellait dans cet exercice. Mais le lot de consolation est dans le fait qu'elle ne s'est pas exilée à Tombouctou, ce qui agrandit les chances de la voir souvent, dans la limite du raisonnable. En plus, c'est mon fournisseur officiel de soupe jusqu'à ce que j'ai moi aussi une cocotte minute. Ouaip.
Un point qui me contrarie cependant: je n'ai pas réussi à me débarasser de mon bordel ambiant. Au lieu de le trier, je l'ai ramené ici. Alors maintenant, dites-moi où je vais mettre mes bibelots clowns et ma souris en peluche qui fait pouic quand on presse son oreille? De plus, je ne vais même plus pouvoir rester chez moi en prétextant qu'acheter des timbres, c'est beaucoup trop loin, puisque je suis en plein centre ville, ce qui signifie que je ne pourrais plus gruger personne. Muf, chienne de vie hein.
Niveau cuisine, je vais devoir coopérer à 100% avec moi-même. Ce qui signifie avant tout que je vais ENFIN pouvoir essuyer la vaisselle quand JE veux. Chacun ses satisfactions personnelles.
La grande nouveauté du moment, c'est également mon lit: voyez-vous, ça fait environ trois ans que je chouine afin qu'on m'offre un lit en hauteur. Pourquoi? J'en sais rien. Mais dans la situation présente, il était devenu évident que dans un petit appart', s'amuser à placer un lit deux places ET un bureau d'angle assez massif, pour ne pas dire grand et chiant à placer, aurait été pure folie. Parce qu'au fond c'est vrai: qui serait d'accord de se déplacer à cloche-pied chez lui, zigzaguant entre les meubles sur un périmètre libre d'à peine un mètre carré? Alors c'est avec un grand plaisir que j'ai monté (pas toute seule, je suis pas encore très pro du tournevis *regarde ses doigts meurtris*) ma mezzanine flambant neuve. Trop la classe.
J'ai également inauguré le plafond: dans ma volonté de me hisser sur mon nouveau lit et crier à qui voulait l'entendre que j'étais contente, j'ai réussi à ma faire une bosse sur le crâne. Chouette. Maintenant, reste à prier pour que je ne me réveille pas trop souvent en sursaut, parce qu'entre nous, je ne connais pas vraiment la durée de vie d'un crâne.
Et puis pour parfaire le tout, je me suis trémoussée à m'en donner la nausée afin de checker la solidité de la mezzanine. Parce que, c'est une belle chose que de seriner aux gens que le pin massif c'est solide, mais bon, on est jamais trop prudent. Surtout qu'un lit soutenu par quatre poutre, personnellement, niveau stabilité, on a vu mieux. Mais apparemment, je ne suis pas encore morte, et je me suis démonté l'épaule en tentant de faire un pogo contre le lit, histoire de voir si effectivement, le pin c'est du bois invincible. Verdict: oui. Et aïe.
Bilan: je peux avoir un copain obèse, ou faire une orgie. Le lit tient le coup. Bonne nouvelle.
Moment d'anthologie de cette matinée: l'arrivée de mon monstre. Déjà depuis le couloir, on entendait ses miaulements d'agonie, comme si on l'emmenait sans procès à l'abattoir. Tina semble beaucoup plus maigre quand elle flippe: toute tendue, toute légère, elle a glissé entre les meubles comme une anguille furtive. Pour se retrouver comme un rond de frite devant l'échelle de la mezzanine. Oui, parce qu'avant cette rencontre, elle n'avait jamais eu à monter des marches, une pente, une table, un arbre, ou que sais-je encore. Non. Avant, tout était à portée de pattes. Alors pourquoi s'embêter à travailler son poids et sa souplesse, je vous le demande. A présent, c'est une autre paire de manche. Vu sa faible capacité motrice à grimper quoi que ce soit, j'ai envisagé d'un air plus que dubitatif l'association Tina+échelle. Prête à la monter avec un treuil, quelle n'a pas été ma surprise lorsque, bravement, mon gros tas à moi à gravi barreau après barreau cette chose verticale afin de retrouver sa moelleuse couette. D'un côté, c'était ça ou rester sur le canapé. Les oreilles baissées, l'air apeuré, toutes griffes dehors, Tina ressemblait à un lion. Mais en moins téméraire. Et puis, on a encore jamais vu un lion monter sur une échelle hein. Cet évènement prouve donc que les capacités innées des animaux ne disparaissent pas, ou pas totalement: un chat est souple, léger, grimpe n'importe où. Tina est un chat. Donc elle grimpe n'importe où. Ouais. Mais j'ai préféré me laisser le bénéfice du doute sur ce coup-là...
 
Me voilà rassurée: je peux désormais me convertir en vieille fille adoratrice de son chat quand bon me semble, à défaut de trouver un autre être poilu.

Hahaha

*va chercher de quoi faire une liste des bonnes résolutions à accomplir pour la nouvelle année*


[Photo partielle de ma pièce principale. Qui est étonnemment grande. Il y a également une mini riquiqui cuisine, une grande salle de bain, et une entrée avec penderie. Juste pour vous assurer que je ne vis pas dans un taudis. Non mais.]
 

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Youplaboum Vive le Vent d'Hiver

                                                 

Déménagement imminent oblige, le net va disparaître de ma vue pendant quelques jours. Donc je ne pourrais pas vous faire part de ma vie si trépidante pour votre plus grand désespoir (et, non, vous ne vous en foutez pas).
D'ici quelques jours, une nouvelle page va s'ouvrir: KiKa vivra seule. Ouééé. Avec son chat *hésite à crier ouéééé! regard mauvais dudit chat*.
Je boosterai tout ça avec des dessins n'importe nawouak que m'aura gentiment scanné ma Bambou. Parce qu'en plus d'être bronzée, j'ai pas de scanner. Injustice, injustice, quand tu nous tiens...

EN ATTENDANT LA NOUVELLE ANNEE, JE VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOUEL PLEIN DE SURPRISES, DE BOUFFE ET DE SOURIRES POUR ARROSER LE TOUT! 


Ne vous cassez pas une jambe si vous comptez dévaler les pistes. On ne s'improvise pas skieur professionnel en trois jours. Non, non.
Ne vous cassez pas un bras en glissant sur LA plaque de verglas. On s'improvise bien trop facilement bécasse du quartier. Ballot.
Empiffrez-vous dans la limite du raisonnable, histoire d'éviter les problèmes plus physiques que méta en janvier.
Révisez le code de la politesse au moment où le sapin, la dinde, les guirlandes et la bûche vous enlèvent toute envie de communier en choeur: sou-ri-ez. Au besoin, allez hurler dans le garage.
Bénissez les dieux de ne vous avoir pas encore fait connaître les joies parentales: autant de décibels dans un si petit être est un fait que personne ne peut expliquer.
Profitez de la marmaille environnante pour jauger vos capacités d'endurance: petits fours pillés, cadeaux vandalisés avant l'heure, tapis ravagés par le jus d'orange, bruits frapadingues des tutures et autres joyeusetés en plastique... vous perdez lorsque vous envisagez qu'il n'y pas que la dinde qui soit découpable dans la pièce.
Admirez ceux qui vous offrent un présent estampillé Fnac, Printemps, ou autre grand magasin: c'est une véritable preuve d'amour que d'avoir fait la queue dans une file d'1m de large aussi densément peuplée que la Chine, tout ça pour choper ze bouquin du moment que vous ne lirez sûrement pas (mais on évitera de le dire afin d'échapper à une crise de craquage nerveux, bave aux lèvres à l'appui).
Priez pour ne pas subir la malédiction du cadeau hors de propos venant de tata Georgette.
Répétez-vous que c'est l'intention qui compte (excepté pour tata Georgette) et passez outre les couacs: jusque là, bouder et s'enfermer dans les toilettes n'a pas été reconnu comme élément propice au bon déroulement de la soirée.
Evitez de visionner la décapitation d'une oie juste avant de manger. Pour l'avoir vécu, je pense pouvoir dire que c'est totalement hors contexte (ou alors l'humour du moment n'a pas été compris en son entier).
Tentez de ne pas faire subir à votre faciès une décomposition subite à l'ouverture d'un cadeau auquel vous ne vous attendiez vraiment pas. Ca fait toujours passer la personne concernée pour un individu dénué de toute reconnaissance face à un proche qui s'est décarcassé pour trouver une lampe Coca Cola, une ceinture en plastique, un bracelet polly Pocket, un presse-papier qui ne presse rien sauf l'envie de changer de famille. 


Si, malgré tout, les fêtes s'avèrent aussi gaies qu'un weekend en Saintonge, c'est que vous êtes vraiment nuls.
Ou qu'on ne vous aime pas/plus.
Ou que votre famille est réellement irrécupérable.


A très vite les gens!

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C'est La Danse Du Slip!

Jeunes gens, je suis enfin officieusement en vacances. Qu'est-ce qui me fait dire ça? Juste un sentiment familier qui fait que, lorsque les vacances approchent, mon univers part en sucette. C'est sûr, la cabale anti-moi s'est mise en marche. Et, non, je ne suis pas un ersatz de Jean-Jacques, loin s'en faut. Et puis ne cherchez pas à me scruter avec vos regards teintés d'incompréhension: tant que je me comprends, tout va bien. C'est une théorie que j'essaie de mettre en place, et vu ce qui arrive à chaque fois, je pense que je vais bientôt la faire breveter sous un intitulé du genre "Vos soucis sont temporairement finis, comment faire pour en trouver des tous neufs".
Ce matin, c'est la fête dans ma tête, et ce, même si les lundis, c'est pas trop le nirvana pour environ 99,9% de la populace. Mais un élan de grève a fait que deux heures de cours ont jarté, ce qui a permis à la loque que je suis de gérer un peu mieux son réveil. C'est avec une perspective à peu près joyeuse (à consommer avec modération) que le petit dèj' s'est déroulé avec pour fond de paysage ma tronche dévastée par la sous-couche, surcouche, demi-couche et toutes les couches que vous voudrez que j'ai appliquées sur les murs de mon nouvel appartement (si vous n'êtes pas au courant, c'est soit parce que vous êtes trop loin, soit parce que je ne vous aime pas assez pour vous avoir prévenu). Jusque là, tout baigne donc. Mais, par on ne sait quelle inspiration transcendante, l'envie me prend d'aller pomper mon vélo (je suis trop vicieuse pour prévenir que je suis la seule sans doute à sourire naisement. Rhôôô, ouiiii, je saiiiis, c'est nuuuul. Genre vous êtes des saints immaculés... par contre, je vous épargne le jeu de mots salace que m'inspirent ces derniers mots). Et comme il semble que la paresse soit un gène bien scotché à mon ADN, le fait d'envisager mon trousseau de clés sur le bureau s'avère bien au-dessus de mes capacités physiques du moment, et le choix se porte donc sur celui qui se trouve le plus près de la porte d'entrée. Il est 9h25. Et là, c'est le drame. Tout guillerette à l'idée de voir mon nom classé sous la rubrique "Ces actes qu'on attendait plus" des annales historiques (oh yeah! Pump it up!), l'euphorie du gonflage de roues s'enchaîne avec une seconde péripétie, soit aller vérifier si par hasard on n'aurait pas déposé un grattoir pour mes fenêtres que j'ai savamment peintes d'après la technique  des sagouins en veux-tu en voilà. Premier souci: ce n'est PAS la clé de la boîte aux lettres. Deuxième souci: j'habite à l'Orangerie, le trousseau qui se trouve dans mes mains ouvrent un appartement situé à Neudorf. Cherchez l'erreur.
Alors au début, on croit juste être encore un peu atteinte de problèmes psychomoteurs dûs au réveil. Mais bon, je sais pas vous, mais personnellement, être toujours handicapée du cerveau après trois essais de forçage de serrure, j'y crois moyen. Et donc, l'évidence s'impose: je suis enfermée dehors. Il est 9h30. Mais j'ai de la chance didon! La reine mère, agonisant et toussant comme un ours, a eu la bonne idée d'aller chez le médecin. Y'a pas à dire: on est winneuse ou on ne l'est pas. Après un squat d'une quinzaine de minutes et la certitude que pas un seul gond de la porte d'en bas n'a émis un seul grincement, rien n'a encore été envisagé, excepté l'excuse à fournir: c'est ballot, personne ne risque de me croire alors que, pour une fois, c'est la vérité. L'ultime solution est donc de sonner avec bravoure chez la voisine. Evidemment, le numéro de téléphone de la madre, je le connais pas par coeur. Mais ô miracle, après quelques minutes de violence, les chiffres apparaissent dans mon esprit. C'est donc après avoir appelé la mourante, prévenu de mon possible retard, et observé avec dégoût un combiné garni de croûtes brûnatres peu ragoûtantes (non, je ne vis pas dans un zoo... *30 secondes de réflexion* Oh et puis t'façons, c'est pas chez moi hein) que je peux enfin rentrer chez moi, tentée d'aller jeter ce maudit trousseau dans les toilettes, ainsi que ma fainéantise chronique au passage. Mais il est déjà 10h10. Et je commence à 10h20. J'enfourne une brosse à dent fébrile dans tout, sauf la bouche, je customise au passage ma veste au fluor blanchissant, avale mon parfum, et décide de partir en quatrième vitesse à l'instant ou j'envisageais de me mettre un peu de crayon noir sous les yeux (je pense pouvoir dire ici: bien m'en a pris! hin hin hin).
Après tout ça, allez vous poser pendant deux heures afin d'écouter un plouc qui disserte sur des alexandrins qui sont, je cite, "mal foutus". Fichtre, les temps sont durs pour les aventurières de ma trempe. Ouaip.
Et puis, si la matinée a si bien commencé, pourquoi ne pas achever une telle journée d'épanouissement type de la même façon? Hmmm? La cabale anti-KiKa s'en charge voyons! Vous savez qu'en hiver, la nuit tombe vite. Je ne vous apprends rien. Mais ce qui est drôle, c'est que même l'expérience de nos jeunes années ne servent à rien. Devinez qui c'est qui n'a pas retrouvé son vélo? Bibi. Et qui est allée chouiner chez le monsieur du tabac? Bibi. Enfin, qui a stoppé ce-dernier, pris d'un élan d'altruisme et agressant tous les gens pour savoir où ce fichu vélo s'était carapaté, afin de nuancer que, en fait, c'est bon, c'était pas la bonne place, il est là mon vélo? Bibi, naturellement. J'aime ces journées. Oh, oui.
Et pour parfaire le tout, rien de mieux que d'apprendre avec le sourire que, pour le téléphone et internet, il faudra payer minimum 150 euros. Genre je suis trop riche, il faut absolument majorer cette indécence financière *pas contente*.

Mais je m'en fous (dans la limite du raisonnable *sent les 150 euros qui font hop-hop en travers de la gorge*). Je suis en mode furtif. Je guette la vraie fin en officialisant mes relations avec des filmes nazes, des gâkos qui débauchent mon plan restons-zen-avant-le-rush-de-Noël. Et j'assume.

Parce que cette année, j'aime Nouël, et il me le rend bien: "Est-ce que ça te dit de recevoir des cadeaux à l'avance?"
Question à 10 000 euros, je vous le concède.

Maintenant, la question qui se pose est: allez-vous être suffisament larges d'esprit pour gérer l'engouement néo Jimmy Hendrix de KiKa, les yeux plongés dans l'éternité (ou une fumée verte de notre amie Marie-Jeanne, au choix) et gratouillant des airs improbables? (et, non: Jimmy Hendrix n'était pas joueur d'accordéon)
Allez, avouez que vous en mourez d'envie....mouahaha.



Je tiens à dire que c'est la deuxième fois que j'écris cette note. Parce que j'ai effacé la première à cause d'une manip' de déficiente mentale niveau 1000. Tout le monde s'en fout, mais moi j'ai un peu les nerfs en pelote. Surtout que c'était mieux avant. Non pas que je me bidonne et me tapote le dos en marque de reconnaissance de mon génie stylistique (parce que je le fais déjà trop souvent) dès que je rédige un truc machin bidule une brève de 3615 MyLife, mais parce que je me casse les noisettes décarcasse quand même à vous faire part de ma sublime vie que même Monica Belluci, elle est trop verte de rage de n'avoir pas pu obtenir les droits pour une adaptation cinématographique. Et oué.

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Trop LoL Xpdr Ptdr Hahaha




Ihaaaaa!
Aujourd'hui midi et quelques poussières fut la fin de mon calvaire.
Ihaaaaa!
On a fêté ça dignement en se laissant porter par nos élans primaires de nanas qui se respectent: shopping & nouveau pantalon qui ne me fait PAS ressembler à un sac de patates (et en plus j'ai perdu deux tailles *trop fière*)
Ihaaaaa!
Prête pour environ TROIS semaines de totale inertie dans ce qu'on pourrait appeler le Néant du Boulot.
Ihaaaaa!


Et sinon, niveau semaine? Bah...

*grat-grat-grat*

Ihaaaaa!

Non, pas trop Ihaaaa en fait.
Mais par contre, qu'est-ce qu'on s'est marrés didon! Petit topo non sans un vieux sourire jaune:

-Lundi, Histoire Contemporaine. Alors, comment dire. Très surprenant. Akreum. Disons que pour quelqu'un qui avait TOUT révisé niveau économie et société, bah c'était même pas la peine de venir: Les gauches en France 1848-1932.... Trop LoL, la bonneuh blague. Alors donc, ce fut quatre heures de torture où la tentation de se pendre était trrrrès grande. Mais, comme j'ai ma dignité encore planquée quelque part dans mes chaussettes, eh bien j'ai écrit. Ce qui fait qu'au niveau contenant, c'est bien, ça tient sur quelques pages. Mais alors pour le contenu, moi je dis respect au prof qui lira jusqu'au bout. N'importe nawouak. Bon, c'est pas comme si j'avais séché pendant 6 mois non plus hein, j'ai quand même des trucs qui me restent dans le cerveau.
*reconsidère le mot "trucs". Ouais, c'est bien le mot adéquat*
Donc, semaine moyennement bien commencée.
-Je vous fais grâce des langues, parce que personnellement je m'en tamponne le jambonneau, et que c'est pas le plus drôle dans l'histoire.
-Mercredi, Histoire Moderne. Allélujah! L'espoir de se rattraper la tôlée de lundi émerge doucement des cieux de la bonne augure. Après des heures d'indécente boulimie de dates, traités, noms, guerres, annexions, statuts quo, on se dit naturellement que, même si on tombe sur un sujet traitant des parlements, on s'en fout, on casera bien une date quelque part. Certes. Mais pas ici. Non, parce que, mon cerveau anéanti par trois siècles de chronologie s'est bloqué en mode Beuh: Qu'est-ce que les Lumières?.... Trop Mdr. Après avoir vérifié que, non, il n'y avait pas de caméra cachée ou je ne sais quel animateur trublion déguisé en élève, force est de constater que la seule chose à faire était de sauver les meubles (et quand je dis sauver...). Tout ça en quatre heures, bien évidemment. Alors, c'est sûr hein, niveau calligraphie j'ai trop assuré. Pour les idées, un peu moins. Donc, l'urgence de la situation a fait que ce torchon raisonnement est tombé d'on ne sait quel amas de brodage indigeste, le genre de brodage que je hais par excellence. Mais, ce qui est bien, c'est que je me suis entraînée pour les éventuelles remontrances à mon égard: maintenant  je sais comment, en deux pages, tourner autour du pot sans jamais rentrer dans le détail.
Et en plus, j'ai pu admirer un lever de soleil ma-gni-fi-que sur la cathédrale. Ouaip.
-Aujourd'hui jeudi, Littérature. Non mais là, on a atteint le summum. Xpdr. En mode automatique, mon cerveau a ainsi déblatéré des arguments vides et inconsistants digne d'une élève de 5ème revenue d'une convalescence de deux ans. En gros, c'était nul. Après une tentative de se la jouer philosophico-physique, le constat s'est révélé être pas très folichon. Et donc la suite de la dissertation s'est déroulée sous le thème de l'écriture elfique, soit écriture rabougrie, genre même un lilliputien serait incapable de lire. Remarque, pour ce qu'il y a à lire hein, c'est pas une grande perte.

Mais, par on ne sait quel miracle, nos visages étaient joyeux, voire béats. Sûrement l'effet post-un an de prépa: totalement blasés, qu'on est. Les premières minutes de chaque épreuve se sont soldées avec de fous rires à la fois désespérés, jaunes, et même francs. Qu'est-ce qu'on se marre en prépa!
Enfin, tout ceci est passé, le lest peut-être lâché. Je suis ouverte à toute proposition n'ayant AUCUN rapport avec le boulot.
Donc, pour ceux et surtout celles qui se ronge les moignons et suant de stress: no panic Patrick! Il y a toujours pire...

Et puis maintenant, il suffit d'attendre avec une impatience non dissimulée le second semestre, qui pour ma part est envisagé comme la dernière ligne droite.
 
Et surtout, janvier s'annonce être le mois des caisses avec un grand Aïeuh. Mais bon. Comme dirait l'autre: Ainsi va la vie...

Ouééé.

---> KiKa, Ze Reuturn.




Et comme j'aime le  n'importe nawouak, je vous présente Nuf-Nuf. Parce que lui aussi il me fait rire bêtement. Et que je suis en vacances.

"Et vous savez comment j'le saiiis? Passque je suis un.... cOchon!!!!!!!" (huhu)



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Laissez Un Message Après le Bip Sonore




En raison d'examens approchant à la vitesse de la lumière, KiKa ne sera pas en mesure de déblatérer sur sa vie tout et n'importe quoi pendant quelques jours (enfin, c'est ce qu'elle dit là, maintenant, face à la montagne historique qui se dresse, telle un mur infranchissable des lamentations).
Etant une étudiante sérieuse, ou du moins, voulant faire comme si elle en était une, la raison l'emporte par KO face à la tentation de pianoter sur des touches qui empêchent toute possibilité de travailler avec un minimum de sérieux.


Ouaip. Je suis sur la route de la désolation, l'apocalypse va souffler de tous ses poumons lundi.
Les partis politique, Richelieu, Mazarin, Louix XIV, la colonisation, la première guerre mondiale et tous leurs joyeux potes m'attendent de pied ferme pour tenter (tenter????) d'imprimer une once de connaissance sur mon cerveau délabré.
Je sens que je vais m'amuser *rires en écho*... 
Etant donné que mon rythme cardiaque ne s'est pas encore emballé et que je ne sue pas à grosses gouttes, il est possible d'affirmer que tout ceci ne me fait ni chaud ni froid, et c'est là tout le problème: comment puis-je bosser sans un minimum de stress?
Alors je vais envisager d'aborder tout ça avec pragmatisme. Certes. Ce qui équivaut à un weekend de forcing intense. Ouééé. J'en salive d'avance.

Imprégnée d'un certain je m'en foutisme latent, il va falloir me secouer les puces, histoire de pouvoir prétendre que les hypothétiques tôlées prises pendant la semaine à venir n'auront pas été le fruit de ma passivité.

En sachant que les sujets sortent de derrière on ne sait quel fagot, je vais aussi réviser le chapitre "Air Surpris, Bouche Bée" & "Rire Jaune, Comment Confectionner Une Corde Avec Ses Cartouches d'Encre"

*se rend compte que le petit mot de quelques lignes se transforme en blablatage typique de post-glande*

C'est avec fierté que je peux vous faire partager ma joie de vous avoir connu.

Et que, au pire, si je me plante, la reconversion en actrice pathético-dramatique sera tout à fait envisageable.

A bientôt les amis, lorsque le temps sera plus enclin à la fête et au n'importe nawouak.

Aï wouile bi back...

---  J-7 avant la libération (ouais, je fait tout un foin QUE pour 7 jours. Et alors? Chacun ses drames).

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Dimanche: Un Jour Comme les Autres (certes)

Bon les amis. Mon blog a eu un problème. Ou pas, pour certains, mais je vais pas faire un sondage. Parce que MOI, j'étais dans la catégorie de ceux qui ont eu un problème. Bref. Tout ça pour dire que cet article revient de loin... hu?








Ma vie est trépidante. Si, si, je vous l'assure.
J'ai failli mourir tuée par un transpercement de tympan via une boule Quiès ce matin. Pourquoi je porte des boules Quiès, voilà la question: de nouveaux voisins très dégourdis niveau neurones ont eu la bonne idée d'emménager hier soir. Le terme "soir" devant être revu, il correspond pour eux aux horaires auxquels je me couche et envisage de dormir. You-pi. Alors de mon air le plus épanoui, j'ai enfilé ces bouts colorés dans mes oreilles. Avec difficulté. Parce que, si l'un d'entre vous réussit à rouler la mousse entre ses doigts, l'insérer suffisamment rapidement pour pas qu'elle regonfle, le tout dans le noir avec un chat au taquet pour sauter dessus à n'importe quel moment... je n'ai qu'à dire bravo. Parce que, c'est presque comme si j'avais mis tout ça dans ma narine. Problème psychomoteur? *regard vexé* Naaaaaaan, juste un peu fatiguée hein.
Hormis ce tableau idyllique de ma personne, j'ai réussi à faire un rêve super génial. J'ai découvert avec délectation un film au scénario certes pourri, mais avec des acteurs dotés d'un potentiel très exploitable. Grrraou. Alors je vous fait un topeau: Le Pacte du Sang, qu'il s'appelle le film. Déjà, avec un titre pareil, on sent tout de suite que le génie d'un Tarantino ou d'un Scorcese a battu de l'aile bien avant que le budget du film n'ait été voté. On est d'accord. Mais alors, niveau rayonnement de testostérone, c'est un peu plus intéressant. Imaginez quatre charrrrmants jeunes hommes dotés de pouvoirs. Ok, les pouvoirs on s'en fout, surtout qu'ils consistent à frapper dans ses mains pour créer une onde de choc, reparer les pare-brises et les miroirs, ou encore se coller au plafond pour pas se faire choper par le gardien. Plus niais tu meurs. Mais, si on remonte ces dites mains, on tombe sur une frimousse très ouah! et un corps passible de nous faire envoyer directement dans la section brigade des moeurs du poste de police. Oui, vous l'aurez deviné, c'est un film d'ado américain où tout le monde, il est beau, il est riche, et finit par vaincre le méchant qui fait des grimaces. A la tête du top 3 des scènes les plus intéressantes, je nomme: le vestiaire des garçons après l'entraînement de natation. Oui, parce qu'ils font de la natation, histoire de changer l'éternel cadre chiantissime du foot et des pom-pom girls insupportables. Et là, boum: tous torses nus, dans une serviette se parant d'un style digne de Lagerfeld, ils se dandinent le postérieur et les muscles d'une façon telle qu'on oublie le navet dans lequel ils se sont embringués en signant pour ce film. Et rien que pour ça, je garde cette erreur cinématographique dans mes archives: pour Steven Strait. Qui joue aussi dans un truc plus frais de disney (ouais, je regarde disney, et alors. Un problème? Déjà que je reçois pas de calendrier de l'avent, et que pour la St Nicolas je pourrais toujours me brosser... alors pouêt pouêt camembert. Et, oui, cette foudroyante réplique sort tout droit d'une bouche qui passe des colles en prépa. On est dans un pays libre à ce que je sache), où il tire une tronche des plus renfrognées, mais qu'est-ce que ça lui va bieeeen! Et avec des cheveux sur les yeux, histoire de parfaire le tout *regard niais de chez niais*.
Et donc, pour en revenir au rêve, ce n'est donc pas UN, mais DEUX perfect guys qui ont bercé mon imaginaire. Car en plus d'être belle, j'étais super douée en danse, et j'avais dégoté une superbe robe (rapport avec une hypothétique soirée étudiante). Et comme par hasard, l'Abruti, le vrai, celui sur lequel mon cerveau est en mode blocage, se rendait compte qu'il regrettait face au superman, le faux, qui faisait office de faire valoir à mes côtés. Mouahaha! *se rend compte que, la prochaine fois, les rêves expliqués, c'est à éviter*.
Brrrref.
Tout ça pour dire que je suis dans une période niaise, mais alors très niaise, et que les films que je me tape sont loin d'atteindre le nirvana intellectuel.
Nirvana qu'il faudrait que j'atteigne dans une semaine. Fichtre, je suis mal barrée.
Et en plus je suis encore en pyjama. J'ai même pas mangé. J'ai une coiffure de conchita.
Et j'ai pas trop l'intention de bosser.


Aaaaaaaah. Mais que fait la police?



Je voulais également mettre des vidéos pour parfaire ce dimanche n'importe nawouak. Mais ça marche pas. Au moins, je n'aurais pas à endurer vos regards outrés et condescendants, signe qu'une abnégation de ma personne pourrait prochainement arriver. Heureusement que je suis nulle en informatique alors.
*certitude que vous vous étranglez devant l'écran: "gaaaa! mais pourquoi elle a pas réussi cette plouc?" - méchants xp*


Rhoooo, ouiiiii, ça maaaaarche *larmes aux yeux*. Donc, voilà: juste pour la voix de la girafe qui est juste trop jouissive: "Oh, nooooon, oh, zuuuteuuuuh, mon collieeer..." (arf arf arf!).
Et maintenant, vous pouvez me renier.



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Ca marche paaaas

*regard de perdue*

Au Secours!

*blog désertique, boules de feuilles mortes roulant dans le vent*

 

 

 

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Le Temps Passe Vite Quand On s'Amuse

TITRE_IMAGEOuééé les gens! Ca y est, on est le 1er décembre! Après cette révélation du tonnerre et vos sourcils levés par la perplexitude (maintenant vous savez: je sais bel et bien compter. Trop fun), j'ai l'honneur d'annoncer que cette semaine fut bien pourrie.
Déjà, parce que depuis un an et demi, la plupart du temps passé en prépa semble tout droit sorti d'une planète où le terme "ennui" a pris toute sa dimension. En plus, on peut même pas dessiner ou rigoler, sinon on nous prend pour des tarés complètement je-m'en-foutistes qui sont sur la bonne voie pour plomber leur concours. Bonne nouvelle, je m'en tamponne le coquillard. Alors bon, les paysans du 17è et leurs soucis, c'est pas que je m'en foute vraiment, mais moi aussi j'ai des soucis. Bon, d'accord, je ne risque pas de me faire embrocher ni rôtir par des soldats un peu trop à l'aise dans leurs baskets, mais quand même. Voyez plutôt: je dois supporter de gaspiller des dizaines de feuilles pour expliquer en long et en travers les différentes formes de villages, et noter en bas de page que les ours et les loups, c'est pas gentils du tout. Il faut ensuite que j'adopte une posture pas trop flagrante afin de pouvoir tout faire, sauf écouter. Alors on dessine, on regarde le reste de la classe, et au moment où le fou rire arrive, poum, plus un bruit. Cool.
Au niveau du boulot à proprement parler, c'était pas mal non plus cette semaine. Mercredi semble avoir été la journée spécial big up aux fléaux. Non seulement deux heures de cours m'ont révélé ma possible reconversion en pro du suicide, mais l'enchainement avec 4h de réflexion sur la question religieuse dans la politique française de 1815 à 1918, j'avoue, ça m'a un peu plombé l'ambiance papa-Noël-descend-tes-fesses-du-ciel. Alors on a fait comme on a pu: un plan sorti de derrière les fagots, des parties aussi fournies que le crâne du Professeur Xavier, un poignet endolori (pour des inepties en plus), et une argumentation des plus simplistes, soit le racontage pompeux et gonflant des catholiques, qui, au passage, m'ont bien pris le chou, si je puis me permettre.
Force est de constater que, lorsque rien ne va, rien ne va. Surprise number throui: rencontrer le responsable de mon artichaunisation sur le chemin du retour... accompagné d'un ami. Alors la tactique du jeté de corps sous la roue de son vélo pour faire entendre mes plaintes de jeune femme éplorée n'a évidemment pas pu être envisagée, pour la simple et bonne raison que se taper la honte, je suis pas fondamentalement contre, mais pas devant plus d'une personne à la fois. C'est donc avec les jambes en coton (oui, voir un homme sur un vélo, ça vous chamboule une vie) que le retour à la maison s'est effectué, sous les phares agressifs des voitures et le froid gelant toutes mes extrémités dépassant de la selle et du guidon. Episode frappant me rappelant à quel point je voudrais me transformer en peluche pour homme. Mais apparemment, c'est plus ardu que de vouloir aller sautiller allègrement avec les licornes et les nains. Muf.
A la maison, c'est pas plus folichon: je me suis encore brisé le doigt de pied en trémoussant ce qu'il y avait de trémoussable près de ma bibliothèque. Tina est tombée durant son sommeil avec un gros "boum" (quand je dis qu'elle est grosse, c'est pas pour rien hein) et un regard vide de toute intelligence lorsque je l'ai remorquée sur la couette. J'ai failli mourir en sortant de mon bain, ce qui, avouons-le, n'est pas une mort très classe, surtout nue et recroquevillée dans une baignoire. Et grande nouvelle: ma chambre est éclairée la nuit grâce aux lampions qui ornent ma rue. Oué. Comme si j'en avais besoin. Alors j'ai pensé à couper les fils. Mais mourir de cette façon n'est pas plus classe que de rater sa descente de baignoire.
C'est entre autres pour toutes ces raisons que ce weekend s'annonce assez linéaire: dodo-glande-dodo. Et application de la magie pré-Noël: non, je n'ai pas reçu de calendrier de l'avent cette année, d'ailleurs c'est pas juste, on discrimine les grands alors que tous les petits ont tous les chocolats du monde, mais ça n'empêche pas le fait de pouvoir se comporter en gosse. Je renie donc pour 48h mon statut d'étudiante en classe prépa qui me gonfle de plus en plus d'ailleurs, et je me vautre avec assurance devant tous ces films piratés acquis récemment, le tout saupoudré par des crêpes et des pizzas (et des calories aussi, mais ça c'est une autre histoire).


KiKa, experte de racontage de vie à deux balles pour vous servir.

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